Le « syndrome des maquettes »

Extrait : Conseil pour le Développement des Humanités et des Sciences Sociales (CDHSS)

Rapport d’étape remis à Madame Valérie Pécresse Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche 14 janvier 2010 (p. 109)

L’une  des  raisons  du  malaise  qui  s’est  exprimé  de  façon  récurrente  chez  les  enseignants-chercheurs ces dernières années est le sentiment, justifié ou non, d’être englouti par le processus de  transformation  de  l’enseignement  supérieur  et  de  la  recherche,  d’y  dépenser  une  énergie considérable, prenant toujours plus sur le temps qu’ils voudraient consacrer plus particulièrement au travail de recherche. C’est ce qu’on pourrait appeler le «syndrome des maquettes», toujours à remettre  sur  le  métier.  Or,  parallèlement,  dans  l’esprit  des  réformes  que  connaît  le  système français d’enseignement supérieur et de recherche, on demande à l’enseignant-chercheur d’être de  plus  en  plus  productif  en  matière  de  publications  pour  être  jugé  performant  dans  les évaluations nationales et  dans  les  classements  internationaux.

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